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  • Archives pour le avr, 2011

    Samedi midi, c’est poésie !

    30 avr 2011 Published by under Littérature

    Paul Claudel nous lit son poème « L’Aube de Juin » et grâce à l’INA, et le miracle de la télévision française, on peut l’écouter et le voir plus de cinquante ans après sa mort.

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    Art de Lire n°4 : Trois couleurs, deux personnages, une dissimulation

    29 avr 2011 Published by under Culture

    Femme lisant avec un enfant – Jean-Baptiste Siméon Chardin – 18ème siècle

    Ce type de dessin est appelé « trois crayons ». Parce qu’il associe 3 types des « crayons » en une seule technique : Sanguine (ocre), craie (blanc) et pierre noire (remplacé parfois par le fusain), le tout sur un papier en demi-teinte (généralement brun, mais parfois gris). Le dessin est réalisé majoritairement à la sanguine (un bâton de pigment d’ocre ressemblant plus à une mine dur qu’à des fusains friable), les ombres sont accentués à la pierre noire, et les éclats de lumière réalisés à la craie (et en dernier).

    Dans cette composition, on voit combien Chardin maitrisait son dessin, aussi bien le portrait, la composition (emboîtement des triangles, diagonale qui donne un effet dynamique alors que la scène est figée, triangle de regard, et surtout l’effet de perspective de contraste.)

    La perspective de contraste dit que plus l’objet est proche de l’oeil, plus il est contrasté, plus il s’en éloigne, plus les contrastes s’apaisent. Se qui permet d’avoir une femme aux traits très doux, tout en demi-teinte sans une seule trace de noir, et d’asseoir la scène au premier plan avec l’amoncellement de drapés et les robe et coiffe de la fillette. On remarquera tout de même que la coiffe de l’enfant est énorme et couverte d’une plume. En faite, on ne distingue que du noir et du blanc. Pas du tout de sanguine. Soit l’enfant avait effectivement une telle coiffe sur la tête, soit Chardin a cherché à dissimuler une erreur. Ce qui semble être le cas, car la plume de la coiffe est directement dans l’axe du contour de la jupe de la femme… ce qui est assez grossier dans une composition toute en ondulations !

    Ainsi pour cacher une erreur, il a préféré attirer l’attention sur une coiffe redessinée et très voyante, histoire qu’on ignore le reste des détails. Les erreurs sur les dessins se dissimulent difficilement quand une peinture peut être retouchée à l’infini.

    S’en est fini pour le thème Femme et enfants. La semaine prochaine et pour tout le mois de mai, je vous proposerai des lectures de groupe, histoire de montrer que la lecture a TOUJOURS été sociale, et que les innovateurs qui prétendent inventer la lecture sociale avec le numérique, ne font que recycler des idées vieilles… comme l’écriture !

    Un commentaire

    De la beauté de la faute d’orthographe…

    29 avr 2011 Published by under Littérature

    Je sais qu’il est difficile de lire un texte rempli de fautes. Pour certains, cela relève même de l’impossible : les mots torturés sont l’obstacle à la compréhension du texte. Moi, je corrige automatiquement, mon oeil ne bute pas avec exaspération sur des fautes parfois énormes. Parfois je me dis que la personne a des lacunes, mais ça n’empêche pas de lire ces gens : parce que derrière les fautes, il a toujours des gens ! Des personnalités, des vies, des existences, des envies, des idées et même du génie…

    Se borner à ne pas lire un texte rempli de fautes, c’est se borner littérairement à une certaine élite intellectuelle. C’est occulter une partie de la société qui fait des fautes. Parfois, c’est horrible ! monstrueux, mon Dieu comment ces gens ont pu avoir le bac… et parfois ces gens n’ont pas eu le bac. Mais ça n’enlève pas la valeur qu’on leur écrit. En tout cas, pas à mes yeux.

    Je ne parle pas des kikoolol ou du langage SMS, je parle de mots écrits parfois avec un réel esprit mais qui n’ont pas la forme communément admise. Je parle de la littérature brute. Comme on parlerait de l’art brut. Celle qui sort sur un coup de tête, sans parfois vraiment y réfléchir, celle qui est enfantine dans sa forme, mais profondément adulte dans son sens.

    Je ne suis pas une ayatollah de l’orthographe, de la grammaire, de la concordance des temps… Ca m’arrive de faire des fautes. Quand j’écris un texte et que je le balance sans le relire. Je ne me relis pas parce que ce n’est qu’une divagation de l’esprit, un texte qui est sorti comme ça et dont j’ai besoin de me débarrasser. Je clique sur publier et le voilà parti, avec ses fautes, avec ses incohérences. Parfois, mon homme repasse derrière en me grondant d’avoir fait « autant de fautes« , c’est lui qui corrige. Moi, c’est rare que j’y retourne. En fait, dans ces cas-là, c’est rare que je me relise tout court.

    Evidemment, je peux comprendre que certaines personnes s’offusquent de fautes graves (y’a un robot sur Twitter qui corrige automatiquement les fautes les plus courantes… et ça sert à rien de lui dire que si tu mets qu’un N à  connaissance c’est parce qu’avec 2 ça rentre pas dans 140 caractères !), mais je ne comprends pas qu’on puisse volontairement se borner à ne lire que des textes « corrigés dans les formes », c’est se priver d’une forme de création brute (dont nait souvent de belles idées) pour s’enfermer dans une littérature polie éditée/corrigée/prête pour l’Académie…

    Moi, j’adore l’art brut, et forcément, j’adore aussi la littérature brute. Parce que c’est aussi une recherche, un questionnement. Que les brouillons ont aussi leur beauté. Et l’oeuvre peut être finie sans être parfaite. J’ai lu certains textes très touchants remplis de candeur et de fautes, comme ceux des enfants, ça ajoute bien souvent à leur charme. Tout n’est pas forcément digne d’intérêt (mais l’intérêt n’existe que si on le porte à quelque chose !), mais tout est littérature. Même les fautes d’orthographes.

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    Citation du Jeudi : Leçon de conduite

    28 avr 2011 Published by under Littérature

    Concours de « tir »

    Angèle : Pourquoi je leur fais cette tête-là ? Parce que j’ai décidé de tirer la gueule à tous les conducteurs qui tirent la gueule !
    Agéhix : Je me demande s’ils ne jouent pas au même jeu que toi.

    Extrait de La Conduite Conviviale de Abdessamad Bennani (Jouvence)

    (un excellent livre, je vous le conseille ! Surtout à vous messieurs ! Wink moi, je conduis toujours avec le sourire Grin)

     

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    Paumadou enfin disponible à la FNAC !

    28 avr 2011 Published by under Divagations

    Oui, je suis enfin disponible à la Fnac !

    Vous ne rêvez pas, c’est pas beau la vie ? Grâce au forcing-lobbying de mon compagnon, qui a su à force de persuasion, de ténacité et de persévérance (ainsi qu’une après-midi complète dans la place) m’introduire chez le géant du bouquin, le monstre de la culture ! Merci Chéri !

    Bon, je ne vous parle pas d’Absences (faut pas imaginer des trucs impossibles quand même !), et ne me cherchez pas dans le rayon librairie. Ni dans la Fnac, près de chez vous. Moi, je ne suis disponible uniquement à la Fnac Micro des Tanneurs à Lille. Ouais, ok, c’est restreint… Mais c’est vrai ! Chéri en visite a décidé de faire ma promo… et a mis ce site, MON site, sur tous les ordinateurs disponibles dont la connexion à internet était ouverte (et ben messieurs de la Fnac Micro, faudrait un minimum protéger vos connexions internet avec des mots de passe !)

    Elle est pas belle la vie ?

    (Bon chéri,  la prochaine fois,  mets-moi en page d’accueil du navigateur, ça sera plus efficace je pense parce qu’aujourd’hui, je crois que je ne suis plus à la FNAC  Razz )

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    Je m’en moque comme de l’an 40 (soutien à Madame Camembert)

    27 avr 2011 Published by under Divagations

    Il parait qu’il y en a qui ont du mal à passer le cap…

    Quoi ? Quarante c’est joli comme chiffre, ça sonne mieux que cinquante qui est réservé aux poitrinaires, sans parler du trente qui est un peu trop court à mon goût…

    Non, quarante c’est bien.

    Tiens, tu savais que le saint du 4 mai (c’est le jour fatidique si j’ai bien compris), et bien Saint Sylvain de Gaza s’est fait martyriser avec 40 autres personnes ? Si c’est pas un signe, ça ! Ok, c’est pas forcément le signe que tu attends, mais tu crois vraiment que les coïncidences ne sont que des coïncidences ? Et bien non !

    4 mai 1971 en numérologie, ça te donne (4+5)+19+(7+1)= 37 ! Oui et si tu y ajoutes 2 (C’est ton chiffre Kua), et bien ça te donne 39… C’est un SIGNE ! Parce que le 4, tu n’auras plus 39 ans mais 40 ! Tu auras donc un an de plus…. Et 39+1, et bien ça fait 40 ! Je te dis, moi, les coïncidences, j’y crois pas !

    Bon alors, tu es un Sanglier (c’est plus classe que cochon) de terre… J’espère que ton homme n’est pas d’air, parce que l’air et la terre, je suis désolée de te l’apprendre (mais faut bien qu’on te le dise un jour… il FAUT apprendre ce que c’est que la vie aussi !) et bien ça ne va pas ensemble…

    Un petit peu comme le feu et l’eau… mais tu t’en fiches TOI, tu es un cochon plein de boue de terre.

    Des cochons célèbres, t’as de la chance, y’en a plein ! C’est pas moi, qui le dit, c’est l’astrologie chinoise !

    Sinon, j’espère que tu es chercheur scientifique, collecteur de fond ou fonctionnaire… sinon, tu t’es trompée de métier ! Et bon, je suis désolée, encore une fois, mais ton chiffre porte bonheur, c’est le 41… Et (39+41)/2= 40 !!!!

    Les coïncidences n’existent pas !
    J’espère aussi que tu as bien mis ta tête de lit au nord-ouest (sinon ta libido va descendre… dommage si ton chéri est Kua 6 parce qu’à part le 69 vous ne devez pas vous accorder souvent !)

    Bon passons à des choses moins sérieuses (mais si le Feng Shui c’est très sérieux !!!!), tu savais que Rocco Sifredi est né le même jour que toi ?  en 1964… Ce qui fait 4+5+1+9+6+4 = 29 >> 2+9 =11 >> 1+1 =2 ET 2 c’est ton chiffre KUA !

    Bon, t’as de la chance aussi, Rocco est dur comme du bois, donc ça renforce ta valeur terre, que son Nien Yen est orienté est, ce qui vous permet d’oser des positions comme Andromaque, l’Arbre à fruit ou encore la position de l’Emeu. Et avec Rocco, ça va y aller à mon avis !

    Sinon, en l’an 40, les soeurs Trung ont provoqué un soulèvement du Vietnam contre la Chine, Malichos II est monté sur le trône d’Arabie, Caligula a provoqué un gros méli-mélo parce qu’il a tué le fils d’un copain, qu’il a commencé à se prendre pour un dieu et a exigé que toutes les statues grecques de divinité se retrouvent avec sa tête (je ne sais pas ce qu’en ont pensé les prêtresses de Vénus ou de Junon…)

    Enfin, en l’an 40, c’est la première fois qu’on distingue Pâques de Pessah (bon, là c’est trop technique et c’est pas le sujet), et en plus, c’est l’arrivée de Marie-Madeleine aux Saintes, et donc de la descendance de Jésus sur le sol français cocorico que la pyramide inversée c’est un tombeau et que Amélie Poulain est la descente directe de Dieu ! NAN j’ai pas lu le Code de Vinci ! J’ai vu le film qu’une fois en plus, et tout le monde sait que Dan Brown est un expert en histoire de l’art comme chacun sait (mouahaha je me marre)

    Mais bon, c’est pas grave parce que lui aussi est né en 1964, comme Rocco, et donc, C’EST UN SIGNE !!!

    (ceci était un délire pour soutenir AnneLaureT aka Madame Camembert qui a du mal à passer le cap)

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    La Duchesse Insoumise (ou la redéfinition de l’insoumission par Harlequin)

    27 avr 2011 Published by under Littérature

    Mordue m’a tentée avec ses harlequins gratuits… et j’ai craqué. Non, en fait, je me suis fait un devoir de critiquer ces livres qui sont trop souvent dénigrés, trop souvent bannis des blogs dit littéraires. Parce que beaucoup de gens considèrent qu’il ne s’agit pas de littérature. Mais je suis persuadée que TOUT est littérature (enfin tout ce qui s’écrit : par exemple, le clafoutis aux poires de ma grand-mère est littérature aussi puisque sa recette s’écrit sur un petit papier…)

    Bref pour mettre fin à l’ostracisme que la littérature de gare… PIRE ! La littérature féminine subit au quotidien (ou presque, vu qu’il y a un défi qui consiste à lire 1 harlequin et à le critiquer avant la fin du mois de septembre… C’est ridicule ! Honnêtement, 1 Harlequin par an, mais où va-t-on ? On peut pas être objective en ne lisant qu’un seul roman de ce type… Alors je me sacrifie et le fait tout au long de l’année )

    Surtout que Harlequin nous les offre en téléchargement gratuit ! Histoire de remplir la mémoire de ma liseuse (1,5 Go, mais je n’ai pas encore rajouter la carte SD et le memory stick de 23905Go, alors c’est bon !), j’en ai téléchargés une tripotée (pas tous… mais je le ferai sans doute en prévision des vacances Razz )

    Donc, j’ai lu La Duchesse Insoumise de Christine Merrill. Et ce fut le choc ! Non pas l’éclat de rire généralisé et permanent du aux aventures de Julien de Macédoine et Kyrian de Thrace (tiens, j’ai toujours le troisième à lire d’ailleurs), non, le véritable choc, la révélation, le génie littéraire à l’état brut (très brut) : Cette Christine Merrill (ainsi que la traductice) ont tout compris à l’Art de l’écriture.

    Ce sont de véritables artistes ! Réinventer le sens des mots, oublier les codes, les convenances sur la répétition, l’histoire, les idées reçues… L’auteur nous plonge dans un merveilleux petit récit de 297 pages (oui, je mets pas en tout petit, sinon j’arrive pas à lire) où toutes les règles de « bien écrire » sont envoyés aux orties ! Une véritable cure de nouveauté : elle écrit pour le plaisir, pour NOUS donner du plaisir et tant pis si les références historiques sont foireuses (Sherrilyn l’avait déjà compris), tant pis si les évènements s’enchaînent d’une manière inévitable et fort douteuse (euh, depuis quand on épouse une femme qu’on a jamais vu le lendemain de son arrivée par devoir, alors qu’elle est toujours aussi blanche qu’une oie et surtout sortie de nulle part… Quand on est duc, le scandale est plutôt de le faire que de ne pas le faire : C’est LÀ qu’est le génie : au diable les convenances !), tant pis si les personnages se contredisent sans arrêt (mais l’homme n’est que contradiction : une belle leçon de philosophie donc !). Tant pis ! Voilà où est le génie : user les codes, mais les user au delà du raisonnable et finir par avoir un histoire aussi trouée et bancale que les bottes de la défunte duchesse douairière dans lesquelles l’héroïne n’arrive pas à rentrer un orteil (c’est pas Cendrillon quoi !)

    Mais ce n’est pas grave ! Parce qu’on réapprend le sens des mots ! Ainsi la belle insoumise se rebelle ! Oui, elle se rebelle… en faisant le ménage. Je reviens sur ce que j’ai dit : Il s’agit bien de Cendrillon. La pauvre petite noble dont le père a des dettes qui se retrouve obligée de travailler comme servante (ça, c’était un spoiler… désolée de vous prévenir si tard, quoi qu’après 3 chapitres, vous aurez compris qu’elle est maniaque du ménage, alors la révélation de son ancienne profession n’est pas très importante), mais se retrouve mariée à un Duc (bon ça c’est le début).

    Insoumise également lorsque, furieux, son bel et attentif époux lui ordonne de se déshabiller parce qu’elle a osé regarder son frère avec des lèvres un peu trop empressées (mais en fait, c’est LUI qu’elle aime, le frère n’est qu’un méchant pas beau !) et qu’il en a rien a faire qu’elle soit encore une oie blanche (2 mois après leur mariage… il est pas pressé le mec) et que bon, ben cette histoire ça a assez duré quoi ! Elle fait preuve d’un esprit d’insoumission particulièrement évident (mon Dieu, qu’en aurait-il été s’il s’était s’agit d’une histoire Sado-maso !)

    Insoumise enfin par rapport à ses propres parents qui la poussent vers ce mariage de raison, de devoir, puisqu’elle y va sans même s’opposer à la volonté paternelle, ni à celle de sa maîtresse qui lui a servi de mère de substitution (oh le scandale !) et qui lui a surtout bien appris à faire des trucs avec un foulard et du miel (j’aimerai d’ailleurs bien savoir quoi, parce qu’en remplaçant le miel par du nutella, ça pourrait le faire)

    Quant aux deux héros masculins, on apprend que St John a été appelé ainsi parce qu’il y a un saint John dans la bible (oui, Saint Jean Baptiste, celui qui est mort décapité) mais que son frère le duc, lui a été appelé d’après un empereur romain, parce qu’il n’y a pas de personnage qui porte son nom dans la bible… Et là, je me dis que pendant trèèèèès longtemps, j’ai confondu l’évangéliste Marc (le type s’appelle Marcus) avec l’Empereur Marc Aurèle ! Zut, de zut, j’ai bien fait de lire ça le jour de Pâques, ça a comblé quelques lacunes de catéchisme !

    Pas de citations (j’y ai pensé trop tard… surtout que maintenant, c’est plus « facile » de faire des citations, vive le numérique !), juste quelques points forts : Les coeurs ne battent pas la chamade, par contre l’héroïne a toujours un noeud dans la gorge et des cheveux qui se dressent sur sa nuque (comme en plus c’est une grande bringue mal habillée, vous imaginez un peu la dégaine !), les deux frères sont connus pour être des libertins débonnaires, mais aucun n’a une maîtresse, ils boivent un peu d’alcool sans jamais être saouls, et ils attendent quand même la fin du bouquin pour sauter comme des chimpanzés en chaleur sur l’héroïne… ce qui prouve qu’ils sont de parfaits gentlemen, en dépit de ce qu’on dit d’eux. Je ne sais pas comment je le prendrais si on comparaît ma superbe et magnifique beauté à… une coupe en cristal. Heureusement, la personne en question est morte depuis dix ans, du coup, ça ne la choque pas plus que ça. Et enfin, il faut savoir que c’est une histoire qui se passe en chambre : robe de chambre, femme de chambre, chambre à coucher… 4 occurrences du mot chambre en 5 lignes (et il n’y avait pas beaucoup de mots par ligne) ça fait un peu beaucoup (c’est du génie : au diable les convenances !). Mais c’est normal : Harlequin, c’est de la littérature de chambre !

    Je vous invite à vous plonger dans ce roman qui n’est pas qu’un prétexte à la romance et à la seule et unique scène de s*xe qu’on attend quand même un bon moment !

    Bon, le problème après ça, c’est qu’il faut que je lise un truc plus costaud intellectuellement et surtout « formellement » parce que sinon, je me mets à écrire des trucs du genre « Et il se désespéra si profondément de son horrible malheur qu’il en ressenti le désespoir exacerbé par la noirceur du destin de cette pauvre et innocente enfant » (oui, j’ai réussi à finir le chapitre en cours  de L’Enfant du Louvre… sauf qu’à la mode Harlequin, ça passe pas DU TOUT et que je vais devoir le réécrire !)

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