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Du côté du blog

Dimanche 24 juin 2012

Camp NaNoWriMo et abandon

J’ai com­mencé le camp NaNoW­riMo (l’équivalent du NaNoW­riMo, mais en plus soft — enfin c’est relatif — et en été) début juin.

Depuis des mois je n’avais pas écrit. Entre mes 30 ans 25 ans, le démé­nage­ment sur­prise avec les travaux encore plus sur­prises (je par­lerai pen­dant des heures du papier peint que le précé­dent locataire avait repeint à prix d’or et qui se décol­lait tout seul, des plinthes élec­triques col­lées à la patafix, de la moquette 1er prix posée sur la précé­dente moquette avec un adhésif égale­ment 1er prix, du robi­net de la cui­sine “qui n’a jamais marché” alors que son flex­i­ble est tordu donc c’est nor­mal qu’il n’y ait pas de pres­sion, de celui de la salle de bain qui était telle­ment entartré qu’il s’est cassé quand on a voulu le détartré… — il a quand même vécu 5ans là, c’est hal­lu­ci­nant qu’il n’ait rien vu/fait — mais l’important c’est que ça fasse illu­sion pour l’état des lieux, n’est-ce pas ?), bref, je pen­sais bien me remet­tre à écrire en juin.

Voilà, sauf que Juin est arrivé trop vite.

Certes au pre­mier du mois, nous étions chez nous, plus de soucis, plus qu’un peu de paperasse à faire (résil­i­a­tions, nou­veaux con­trats, CAF, écoles…), mais je n’étais pas prête.

L’idée de ce roman me trotte dans la tête depuis l’été dernier (peut-être plus), mais il n’a cessé d’évoluer. D’ailleurs, rien qu’en une semaine de Camp NaNoW­riMo, j’avais déjà revu le plan 4 fois (et je n’en suis tou­jours pas sat­is­faite). J’ai fini par trou­ver la manière d’écrire cette his­toire pour qu’elle soit un peu plus pas­sion­nante et ambitieuse qu’une sim­ple suc­ces­sion de per­son­nages sur une aire d’autoroute un week-end de juil­let.
J’ai trouvé ça le 10.
Le temps de réaliser que je ne pou­vais pas me baser sur mes sou­venirs de lec­ture pour avancer, nous étions déjà le 15. Autant dire que le temps que je relise L’Enfer de Dante et que je m’imprègne des dif­férentes tran­scrip­tions du mythe d’Orphée, je n’aurai jamais fini pour le 30.

Ca tombe bien, en juil­let, ce sont les vacances sco­laires ! 2 mois où les enfants seront aux cen­tres aérés (donc où je n’aurai pas à gérer des con­flits per­ma­nents entre BB2 et BB3), où je pour­rais me lever avec le soleil ou me coucher tard pour bosser tran­quille­ment (une habi­tude en été).

Ce Camp NaNoW­riMo est donc, d’un point de vue écri­t­ure chiffrée, un échec total (5000 mots, c’est ce que j’écris en général en une bonne journée de tra­vail…)
Mais pour ce qui est de la pré­pa­ra­tion, c’était tout bénéf ! Je me ferai un sec­ond camp NaNo en juil­let, toute seule comme une grande, parce qu’à ce moment-là je serai effec­tive­ment prête à poser cette his­toire sur le papier.
En atten­dant, je con­tinue de pré­parer tout cela, parce que finale­ment avoir un plan, une vision et un ton, avant de com­mencer à écrire, ce n’est quand même pas du luxe !

Dans : Ecrire, Mes travaux

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Un Commentaire

  1. Lisette dit :

    plinthes élec­triques col­lées à la patafix ! Mieux que les répa­ra­tions à la chi­noise ^^ :laugh: