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Du côté du blog

Dimanche 07 octobre 2012

Petit message du soir

Ce matin, je me suis levée avec la tâche ô com­bien ardue d’écrire la par­tie tech­nique con­cer­nant le revenu appelé droit d’auteur de mon guide.

Ardue parce qu’il n’y a aucun site qui explique CLAIREMENT les nuances entre traite­ment et salaires, BNC, pré­compte, dis­pense de pré­compte et TVA. Tout ça me parais­sait clair avant que je mette réelle­ment mon nez dedans, il y a deux jours. J’ai tiré la ficelle, je l’ai suivie, je suis tombée sur un gros noeud (le régime spé­cial d’imposition). J’ai con­tinué, espérant qu’il se dénouerait tout seul. J’en ai trouvé un autre (la dis­pense de pré­compte), j’ai fait pareil… et là, je suis tombée sur le nid de ser­pents qu’est la TVA (alors que je con­nais les principes de bases puisque j’en suis à ma qua­trième créa­tion d’entreprise, sans compter celle de l’♂)

Haha ! (c’était nerveux)

J’aurais pu bal­ancer ce qu’on trouve partout sans expli­ca­tion sup­plé­men­taire, m’enfoncer dans les erreurs et m’en fiche com­plète­ment, comme la plu­part des gens qui écrivent des guides sur l’autopublication (dont les sec­tions juridiques/fiscales sont des par­ties de rigo­lades tant elles sont inconsistantes)

Sauf que voilà, plutôt que de dire des con­ner­ies ou des approx­i­ma­tions, je veux com­pren­dre moi-même com­ment ça marche. Pas me dire “Je me trouve une case et je m’y mets coûte que coûte, quitte à dire des con­ner­ies” surtout que les droits d’auteur ça pos­sède pas mal d’avantages par rap­port à l’autoentreprise (outre le fait que les DA ne peu­vent pas être déclarés dans le cadre d’une autoen­tre­prise ! Hé oui ! L’URSSAF pour­rait vous en vouloir pour l’avoir fait)

Bref, j’ai passé la journée à lire des tas de trucs ch… intéres­sants mais un peu rébar­bat­ifs sans jamais trou­ver de réponses. Surtout que tous les sites ren­voy­aient tou­jours vers le site de l’AGESSA pour plus de ren­seigne­ments (j’ai posé mes ques­tions à l’AGESSA, ils m’ont ren­voyé vers les impôts… qui eux ne m’ont pas expliqué toutes les nuances parce qu’il y en a qui ne relève pas des impôts mais de l’AGESSA… qui m’a pas répondu parce que c’était du ressort des impôts… ping… pong…)

Et puis, je suis tombée tout bête­ment sur CETTE PAGE  :

https://freelancer-app.fr/fiches-pratiques/mda-agessa/calculatrice-charges-sociales

Le truc tout con. J’ai fait des cal­culs (his­toire de m’amuser, j’aime bien aussi les cal­culettes de prêt immo­bilier pour voir en com­bien d’année je paierai telle ou telle baraque, genre 543 ans avec une men­su­al­ité de 600€, ce qui fait un coût de prêt absol­u­ment exor­bi­tant — c’est super amu­sant) et là, ce fut la révéla­tion. TOUS les trucs que les autres sites ne me révélaient pas, cette page m’a éclairée.

Recette − Recette × 34 / 100

Un sim­ple cal­cul et j’ai TOUT pigé ! J’aime mon cerveau et ce moment où, d’un coup, tu écar­quilles les yeux en dis­ant “Oh mais c’est ça ?” alors que depuis le matin, tu essayes de pas te noyer.

Reste une ques­tion à poser aux impôts (dont je pressens déjà la réponse) et j’aurai démêlé tous les noeuds.

A l’exception de celui sur la TVA pour les auteurs déclarant en traite­ment et salaires et des nuances pour ceux qui seraient au régime réel (mais bon, ça à la lim­ite c’est du pipi de chat vu que les auteurs qui toucheraient plus de 42000€ de droits d’auteurs par an, ils sont pas nom­breux et ont les moyens de se payer l’avis d’un expert comptable !)

Voilà, z’avez rien pigé ? Spa grave, j’ai tout mis dans mon guide (main­tenant priez pour que je le sorte un jour ! mouhahahaha !)

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Dans : Ecrire, Mes travaux

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4 Commentaires

  1. TheSFReader dit :

    Et ça vient d’où ce 34 % ? Des idées ?

  2. Paumadou dit :

    Je donne des indices : BNC et abbatement. ;)

  3. cdedes dit :

    Et moi qui trou­vais que c’ètait com­pliqué quand j’étais dans le libéral!

  4. Paumadou dit :

    Oui n’est-ce pas ?
    En fait, c’est hyper sim­ple quand on est un auteur unique­ment édité par un dif­fuseur français car il n’y a rien à faire.
    Ou alors être unique­ment autop­ub­lié sur une plate­forme étrangère, car ça réduit con­sid­érable­ment les prob­lèmes de compta.
    Mais les deux, là, c’est la pire con­fig­u­ra­tion (non en fait la pire, c’est la mienne : être en plus en entre­prise indi­vidu­elle à côté !)